24/08/2008Faîtes la fête!J'ouvre les yeux, on est déjà dimanche. Les volets encore fermés à 16h me forcent à rester coucher. J'attrape mon portable : pas de message, tout le monde est parti sans problème.
Je descends dans le salon, et là, contrairement à ce que je pensais, la salle est plutôt bien rangé. Mon anniversaire pourrait presque passer inaperçu. En effet, hier, 23 août, je fêtais mon 20ème anniversaire (qui en réalité sera effectif au 1er septembre.) et accessoirement, mon voyage sur Paris.
C'était une première pour moi : même petit, je ne fêtais jamais mes anniversaires avec mes amis. C'était quelque chose de plus discret, réservé au familial. Mais voyant les autres festoyer pour les leurs, je me suis mis en tête de faire pareil. Et c'est réussi.
J'attendais au départ 20 personnes (histoire de...), mais seulement un peu moins sont venues. Mais l'ambiance n'en a pas été moins bonne pour autant.
Malgré un barbecue saboté par l'absence de charbon, les saucisses furent cuites en temps voulu, et la boisson a fait patienter les convives. On discute, on danse. Vive le wifi même s'il ne traverse pas les murs de granit breton! Et surtout, merci à Tony pour l'animation de la soirée, car je pense que sans son ordi, nous aurions été un peu... silencieux!
Au passage, le thème de la soirée était "Plagiste". Le thème original étant Walt Disney, je me suis vu dans l'obligation de le changer, pour cause de difficultés à trouver des déguisements. Donc les tatanes et les paréos étaient de sorties, ainsi que les palmes et les bobs, ce qui n'a pas été pour déplaire aux invités (essayez donc de danser avec des palmes!). Je remercie cette fois Vivi qui ce sera occupé à mes côtés de l'organisation de la table ; parce que les pâtés de sable version mayonnaise, ce n'est pas si facile!
La soirée passe, et les invités me mandent : il est temps d'ouvrir les cadeaux. Ca me fait bizarre, habituellement, ce sont mes parents qui se posent à table, et attendent que j'ouvre l'enveloppe du chèque. Là, tous sont autour, rigolent en me voyant me battre avec les paquets.
Mais dessous se trouvent des objets qui m'auront fait plaisir et rire :
-une horloge qui avance à l'envers
-un cadre pour mettre 9 photos
-des bonbons
-un tee shirt et une casquette (pour la soirée plage)
-une guirlande lumineuse
-un livre des dictons bretons (en bretons, anglais et français)
-une superbe montre Lotus
Ca fait chaud au coeur que certains soient venus, même d'assez loin, juste pour me dire bon anniversaire, et d'une certaine façon, aussi au revoir. Et même si d'autres avaient peur que leur cadeau ne suffise pas, qu'ils sachent que ca m'a fait plaisir et que je ne regarde pas à la taille du cadeau, mais plutôt à l'originalité et à la symbolique.
Je voulais donc tous les remercier encore d'être venus, et merci pour les cadeaux qu'ils ont amenés.
Et j'espère reproduire l'évènement dans 364 jours!
PS : les photos arriveront bientôt, mais ne seront pas toutes belles à voir! 10/08/2008Changement de programmeMon arrivée sur Panam ne se fera plus le premier septembre.
Mais le trois.
Et ceci avec mon homme. 09/08/2008Retour sur la toile
Moi et R1, en plein défilé
Eh oui, après dix jours d'absence, me revoilà sur la toile. Ouf, ce fut dur, mais j'ai survécu!
Alors, quelles aventures me sont encore arrivées?
Eh bien pour commencer, je suis allé comme prévu au Fest Ty Gay à Gourin (56) (sur la vidéo, on me voit derrrière le char où un tit gars montre son cul sur le char lol) histoire de bouger mon petit cul sur un char, le tout sur le thème des cowboys. Un super après-midi devant des bretons motivés et amusés plutôt qu'animés par une curiosité malsaine. A ce propos, j'ai dansé avec des gosses, alors que les papys et mamies n'ont même pas voulu faire un pas! Vive le choc des générations! ;)
Le cortège passé, nous attaquons un pot et un buffet offert généreusement par le patron du Starman. Très sympa et bourré de monde, j'y ai fait d'étranges rencontres, même si malade comme j'étais (ben oui, le ventre supporte mal deux beuveries à suivre), je n'ai pu pleinement profité de cette mise en bouche.
23h : les portes de la boîte s'ouvre juste pour nous! A peine arrivés sur la piste, par solidarité, nous enlevons tous nos hauts, et c'est parti poru le show! Une ambiance folle, mais malheureusement, la salle est vite pleine, et on ne peut rapidement plus danser.
Et là, c'est non pas le drame, mais plutôt l'extase. Jevous en passerai les détails, mais vous dirai juste que j'ai trouvé chaussure à mon pied.
Voilà, la fête passée, je pars dans le sud, à Lorient (entendre sud de la Bretagne hein), voir le Festival Interceltique de Lorient. Des supers soirées se suivent, et même une nuit au camping! Chose que je n'avais jamais faite depuis la fin des colonies de vacances! Et moi, sourire béat et enchanté par ce moment de ma vie où tout va bien, je me laisse porté.
J'en oublierai presque que dans 23 jours, je quitte ma Bretagne pour la capitale.
Tout ca va me manquer...mais il en est un qui restera avec moi! :p
A bientôt! 01/08/2008Recherche...-Taff à mi temps sur Paris le week end pour payer le loyer de l'appart
-Déguisement de vache
-Déguisement d'Aladdin
-Une paire de sandale assez stylée 31/07/2008Je suis ton ami
Ton ami, c'est moi.
Tu sais, je suis ton ami.
Quand tout s'embrouille,
En vadrouille,
Loin, très loin de ton lit douillet,
Rappelle-toi c' que ton vieux pote disait.
Oui, je suis ton ami,
Oui, je suis ton ami.
Y a peut-être plus malin
Que moi, ailleurs,
Plus fort, plus puissant aussi.
Mais je suis sûr
Que personne n' t'aimera
Comme je le fais.
Toi et moi.
Et plus les années passent,
Plus on est solidaire.
C'est peut-être çà notre destinée.
En tout cas, crois-moi,
Je suis toujours là
Car je suis ton ami ! Astate et les sectes.Agissons peu, agissons bien, je vais procéder par ordre chronologique.
Il y a trois ans, j'ai effectué une colonie de vacances aux Açores, un archipel perdu au milieu de l'Atlantique où baleines et dauphins vont se prélasser l'été.
Là, j'ai rencontré du monde, forcément, habile de ma langue comme je suis. Non, rien de sexuel! Bande de pervers! C'est juste que je suis plutôt sociable(social?) et donc, je me fonds assez bien dans un univers, même inconnu. J'en arrive même à parler portugais pour le coup.
En particulier, j'ai rencontré un jeune, dont j'avais oublier presque le nom. Il a deux ans de moins que moi environ. Et le voilà qui me contacte, me parlant de son envie de venir en France. Je ne tilte d'abord pas.
Il travaille pour Herbalife, une société internationale qui a une action plutôt ambigüe. Certains en France la considèrent telle une secte.
Je parle actuellement avec ce jeune homme. Il me propose une chose : aller à un meeting d'Herbalife avec un ami, signer un contrat de "supervisor" pour l'entreprise et gagner de l'argent. Après quelques échanges, il me propose même un iphone (il sait parler aux hommes lui!). Bref, je trouve que cela se rapproche effectivement d'une secte. Mais comme je n'ai jamais rien lu dessus et que mes recherches sur la chose sont infructueuse, je vous demanderai votre avis.
Merci de me donner toutes les infos possibles afin de savoir si oui ou non, mon flair me trompe! Fini!!Ai fini le taff, ça fait du bien!! ouhouh!!
Bon suis encore de garde demain, mais après tout, on s'en fout, c'est pour le plaisir!
Et puis la grasse mat', oh la, je sens que je vais apprécier!
Il pleut, mais c'est pas grave, suis de bonne humeur! 28/07/2008Gaypride du 2 août à Gourin (56 - Bretagne)
Un évènement à ne pas louper pour les bretons et les autres de passage! Venez nombreux! Avant le jour JJ-3 avant la fin du boulot.
J-6 avant la gay pride de Gourin.
J-7 avant le Festival Interceltique de Lorient.
J-26 avant la fête avancée de mon anniversaire.
J-34 avant mon anniversaire et mon arrivée sur la capitale.
J-38 avant la rentrée.
J-40 avant le premier week end tout seul, sur la capitale.
Ca laisse le temps de penser à la façon dont je vais occuper les autres.
27/07/2008XylostomieCe matin, j'ai été atteint d'une foudroyante attaque d'une maladie bien connue des jeunes et qui les touche surtout le weekend, particulièrement pendant l'été. Cette virulente maladie s'attaque plus précisément au cortex frontal, mais la douleur peut s'étendre crâne en entier. Quelques neurones y passent souvent. Le foie est également malmené lors des crises, et l'on remarque une augmentation de toutes les sécretions hépatiques.
Cette maladie, c'est la xylostémie. Ou plutôt, la gueule de bois!!
Eh oui, j'ai mal au cheveux ; ai trop bu, trop fait la fête hier soir.
Ai mal au crâne, mais le cul attend toujours... 25/07/2008De QAF...."I'm not a consolation price!
-No, you're ... the first price" 24/07/2008BouletAi perdu :
-mes clés de maison
-ma confiance en moi
-mes notes du Bac
-mon diplôme du CFAPSE
-ma patience
-... 22/07/2008Ca, c'est fait.Dernière dépêche : suis célibataire.
Ca fait bizarre.
On verra. 21/07/2008Disfonctionnement du lecteur de cartes sur Aspire 7720G (ACER)Ben voilà, déjà qu'il ne reconnaissait plus mes cartes SD, mon lecteur de cartes n'accepte plus aucune insertion. Le "ressort" qui se trouve à l'intérieur et qui bloque la carte ne fonctionne plus.
Echec sur toute la ligne. Je ne peux plus transférer de photos, ni même mettre de musique dessus. Je ne sais même pas si je suis encore sous garantie. Il va falloir que je me renseigne auprès du réparateur du coin. Fais chier, la journée s'annonçait presque sans encombre. Cadeaux en pagailleCe temps estival m'a requinqué. Un peu de soleil, et hop, le moral est au beau fixe! C'est pour ça que j'ai décidé de me faire plaisir et d'offrir à Alphonse une nouvelle fente! Je m'explique.
Lidl faisait une offre pour un autoradio CD, chose que je n'avais pas dans la kangoo car Alphonse était plutôt âgé. C'en est donc fini des quatre cassettes que je me passais en boucle depuis ces quelques mois. Et voilà mon premier cadeau de la journée :
Le mode d'emploi vite parcouru, je file chez Matthias pour qu'il m'aide à l'iinstaller (ben oui, suis pas très bricoleur moi). Et là, oh surprise! Matthias m'a pris un magnifique cadeau ; une tortue. Regardez là, comme elle est belle :
Me voilà donc ravi de ma journée, avec un autoradio CD, carte SD, MP3, prise USB et kit mains-libres bluetooth (bref la totale!), et une magnifique tortue kitchissime dans laquelle je pourrais cacher quelques préservatifs!
En vous embrassant depuis la terrasse... 20/07/2008En direct des Vieilles Charrues!Hier, suite à un concours de circonstances, je me suis retrouvé en possession de deux places pour les Vieilles Charrues. APrès une hésitation, je me lance dans la file d'attente. J'arrive à l'entrée, passe le premier barrage, passe la fouille, et j'arrive dans le site. La même cohue que l'an dernier : impossible de faire dix mètres sans reconnaître quelqu'un. Je parcours des yeux les stands, mais je fonce directement voir Yelle, car je suis en retard, le concert a déjà commencé.
Une pure ambiance, sous un soleil au rendez vous, bref, je suis bien content de cette année! Après Yelle, Camille, Duffy, Gad et Matmatah étaient au programme. Bien qu'un peu déçu par la version live du dernier, les autres m'ont enchanté!
Yelle a réussi sa mayonnaise sur scène, chose qui semblait difficile au premier abord. Mais sa chanson du cuisinier aura su levé les festivaliers!
Camille, je ne connaissais pas, et bien trop loin du site, je n'ai pu apprécier le concert, mais elle a visiblement séduit des milliers d'autres fans!
Quant à Duffy, malgré des chansons au rythme plutôt calme, et son absence de français, sa voix de cristal aura su nous émouvoir! Les gens à côté me disaient avoir la chair de poule tout le long du concert.
Après une petite pause bouffe et boisson (il faut bien non?), nous partons voir Gad Elmaleh, pour la première fois aux Vieilles Charrues.
Il enchaîne ses sketchs les plus connus. N'ayant pas vu le DVD, je les découvre avec une grande joie, et un sourire jusqu'aux oreilles! Lorsque, lors d'un sketch sur les enfants, Gad sort " devant Bob l'Eponge". Là, c'est la fin : les 55000 spectateurs présents sur le site entament en coeur : "Libérez Bob l'Eponge, Libérez Bob l'Eponge, Libérez Bob l'Eponge". Il n'en faut pas plus à Gad pour imporviser la suite de son spectacle inédit. Il invite donc une jeune fille sur scène, pour lui demander des explications. Alors, il improvise une chanson à la guitare sur Libérez Bob l'Eponge, que la foule reprend. S'en est fini du spectacle original!
Pour le final, après un aperçu de ses talents en tektonic, Gad dans un moment d'émotion intense, libère un "Bob l'Eponge" dans le ciel.
Les larmes aux yeux, nous regardons ce petit ballon gonflé à l'hélium s'envoler vers la liberté.
Je dis chapeau à l'artiste, qui a su captiver le public par ces dons dans l'improvisation. Je dis chapeau aussi aux techniciens sur place, qui ont su le suivre. Bravo Gad! et n'oubliez pas : "Libérez Bob l'Eponge!!!!"
Le final de cette soirée est donné par Matmatah qui, même s'il reprend les tubes bien connus, n'a pas su me donner la force de rester : il est 2h30 lorsque je rentre dans mon lit.
A l'heure où j'écris cet article, je viens juste de me réveiller! Dur matinée.
17/07/2008Coin du pouxCe soir, je m'offre mon petit coup de déprime. Ca ne faisait pas longtemps, me direz vous. Il y a des soirs où, écoutant une musique douce et noire, regardant le ciel presque privé de nuages pour la soirée, et froissant seul sa couette, on déprime. On se laisse envahir par la tristesse de la solitude, on ne se bat même plus contre les pages web qui ne se chargent pas assez vite, on ne gueule même plus contre le chien qui monte sur le lit. On regarde simplement dehors, on se dit que ce qu'on voit est bien joli, et que si ca continue, on va pleurer. On pense à l'an prochain, aux soirée pas si différentes de celle-ci, où lorsque l'on parcourt son répertoire ou sa liste de contacts, on ne trouve personne à appeler, ou à qui parler. Manque de motivation? Volonté de s'attrister de temps en temps? Je ne sais pas vraiment d'où ça sort. Beaucoup de gens me manquent. Depuis que j'ai quitté la prépa, presque la totalité des gens n'ont plus donné de nouvelles ; comme si ces deux années n'avaient été qu'évanescentes, comme si nous ne nous étions connus qu'une fraction de seconde. Et voilà, oubliés les gens avec qui je rigolais entre les cours, envolées les ambiances de stress précédant les kholes parce qu'on n'avait rien appris. Tout paraît bien vide ce soir.
Je tente quelques sms, sans succès. Même mes invitations pour l'anniversaire, je ne sais plus à qui les envoyer. Beaucoup ne me répondront finalement pas. Des amis qu'il me reste, les meilleurs sont injoignables, ou bien passent une si bonne soirée que je ne veux pas la gâcher. Quel air pathétique je dois avoir!
Habituellement, quand je pars dans ce sens, j'ai le rituel d'écrire. J'ai tenté plusieurs romans ainsi. Celui en cours est loin d'être terminé. Je n'aime pas laisser des choses incomplètes. Je ne suis pas Mozart. Ce soir je n'ai ni envie de lire, ni d'écrire. Disons que l'inspiration ne viendra sûrement pas. Je rouvre quelques fichiers, avec de vieilles photos : la fête de terminale, les soirées de prépa, les colonies de vacances... C'est fou ce que je ne supporte pas ça : changer de vie. Effacer l'ardoise du passé, oublier des gens, des histoires, et trouver une nouvelle vie, ou bien retrouver son ancienne. Ca me plombe le moral de savoir que je laisse des gens derrièr. Je ne peux pas connaître tout le monde me direz vous. C'est vrai. Mais je ne sais pas pourquoi, je regrette beaucoup ce changement soudain de vie. Et c'est sûrement pour cela que Paris me fait peur.
Il y a quelques semaines, j'avais une telle hâte de partir, que je me voyais déjà passer mon mois d'août sur place. Maintenant, je ne veux pas y aller. Me retrouver seul dans mon studio. A Massy, où visiblement il y a autant d'animations le soir que dans les petits lieux-dits bretons. Donc personne à qui parler, nulle part où sortir : de quoi finir alcoolique ou bien dépressif et suicidaire. Et s'il y a bien une chose que je déteste : c'est la solitude. On ne se demande plus pourquoi je finissais dans un bar gay de Brest quasiment tous les soirs de l'an dernier et pourquoi j'ai le forfait néo! Je ne supporte pas d'être seul : personne à qui parler, et j'angoisse. Peut être de l'égoïsme, une certaine peur que l'on m'oublie. Ou bien tout simplement une "solophobie". Et ce n'est pas nouveau. Déjà tout petit, j'étais trop bavard. Et ca continue.
Mes pires ennemies? Le silence et la solitude.
Mes amis? Ils s'éloignent de moi de plus en plus.
Ce doit être ça grandir ; apprendre à se débrouiller seul, à vivre seul même. Continuer son petit bout de chemin. J'ai l'impression que la solitude est quand même le propre de l'homme. Mais les hétéros ont trouvé la parade : ils se marient et s'obligent à être accompagnés jusque la mort. Peut être que je devrais faire ça. Mais je ne veux plus de la colocation. Ca deviendrait presque du sadisme! Je vais donc devoir attendre que le destin me mène à une vie qui me conviendrait : où je connaîtrai suffisament de monde proche de moi, où mes amis d'antan seront encore à mes côtés, mais où personne ne me marchera sur les pieds, au propre comme au figuré.
Est-ce trop demandé que de vouloir réussir sa vie? Je mouille mais ne trempe pas!Mon appart est en zone inondable. J'aime pas trop ça! 16/07/2008Panne des sens| |  | Aujourd'hui, mercredi. J'ai un jour de retard je l'avoue. Un jour de retard dans mon obligation de vous raconter mes aventures. Mes aventures de ce long week end de 4 jours (prise de jour de congé oblige). Vous en avez déjà eu un aperçu par la photo du rédacteur en costume pour le mariage de son prof de breton de terminale. En effet, vendredi, ce pauvre homme a dit oui à sa femme (et inversement). L'apéro était sympa, la soirée encore plus : bal musette et danses bretonnes ont rythmé toute ma nuit!
Le lendemain matin, samedi, je me réveille en trombe, effaré par mon retard : je dois rejoindre mon homme pour passer le week end avec lui sur la côte sud de la Bretagne.
Nous partons ensemble pour un voyage partagé entre le golfe du Morbihan, Rennes où nous passons une super soirée grâce au dîner de cons improvisé, et Carnac qui nous offre le feu d'artifice du quatorze juillet, d'une beauté fabuleuse, le tout sur la plage principale.
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| |  | Et me voilà, de retour dans mon centre bretagne, où je dois me lever à 7h00 pour aller bosser au guichet, expliquant les méandres administratives à des anglais non-francophones. Je délaisse ainsi la belle vie de vacances pour le travail, chose qui finalement devrait m'arrive un jour ou l'autre. Je regarde par la fenêtre ; il pleut. Ce soir, je suis de garde. Tellement lassé de rester au lit, je me suis porté volontaire pour replacer quelqu'un. Pas de bol. Je tombe en panne d'essence lorsque le bip sonne. Finalement, ce soir, le téléphone n'aura plus de batterie. Il y en a un qu'on a réveillé l'autre soir à coup de feufollets, et qui se venge!
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